La forêt d’Orléans est la plus grande forêt domaniale de France, avec près de 35 000 hectares répartis en trois massifs : Ingrannes, Lorris, Orléans, et où chênes et pins sylvestres prédominent.

Disparu de France pendant des décennies, le Balbuzard (ou Aigle pêcheur) est revenu nicher en forêt d’Orléans. C’est l’histoire de cette reconquête et la vie de ce beau rapace qu’un spécialiste de l’ONF vous racontera dans un observatoire spécialement aménagé (accès facile), en empruntant un sentier botanique, près de l’Etang du Ravoir, de juin à la mi-août.

 A faire : 3 boucles (4,3 km, 5 km et 7,6 km). Vous y trouverez des sources et des fontaines. La plus élaborée est la Fontaine Saint Hubert. Son eau coule dans un conduit de 600 mètres de long jusqu’à la fontaine du Carrefour de la Résistance qui alimentait autrefois les quatre maisons forestières qui s’y trouvaient. Une autre fontaine, « La Reine », pourrait être dédiée à Blanche de Castille, la mère de Saint Louis, qui aurait séjourné dans la région. La légende assure que Blanche de Castille apparaît à minuit sur le Tumulus de la Bernardière accompagnée de ses demoiselles d’honneur, tout de blanc vêtues.

Vous vous demandez pourquoi il y a des sources dans la forêt d’Orléans ? Celle-ci repose sur des sables argiles. Ainsi, une partie de l’eau qui s’infiltre dans le sol circule à la surface de ces couches imperméables du sous-sol et sort parfois à l’air libre naturellement, sous forme de source.

Regardez en hauteur, vous pourrez admirer des pins sylvestres d’environ 80 ans !  Mais aussi des pins Laricio de Corse de près de 25 ans. Sur votre route, vous croiserez certainement aussi le chêne du Pauvre Mort, le Gros chêne, les chênes « les 3 frères » (à l’origine 5 gros chênes étaient alignés et connus sous le nom des « 5 frères », 2 sont morts et ont été coupés).