La seigneurie a toujours été associée à celle de Châtillon, elle fut toujours puissante du fait de l’ancienneté du bourg d’origine celtique, de l’importance de la route de Châtillon à Châtre (castrum latin, péage), Champignelles, Viliers St Benoît, Auxerre.

Au cours de la dernière guerre, Aillant-sur-Milleron a failli connaître le sort tragique d’Oradour-sur-Glane, le 22 août 1944, après qu’un officier allemand eut été tué devant la mairie…

L’église Saint-Martin

Elle fut bâtie au XIIème siècle. La nef est de 1680, la construction d’une sacristie au sud du clocher et le remaniement de la façade ouest furent effectués entre 1877 et 1891. Les vitraux portent le nom de la famille qui en a fait don, Vicens-Coeur, qui possédait la propriété située de l’autre côté de la rue, et porte aujourd’hui le nom de “Villa mon rêve”.

église Aillant sur Milleron

Église Saint-Martin

Le lavoir

Restauré en 2012, il date de 1892, c’est un espace important du patrimoine d’Aillant tout comme l’église et la source du Milleron. Ce lavoir est l’un des rares du Loiret à avoir une enceinte close.

lavoir aillant sur milleron

Le lavoir

Le Milleron

Il prend sa source au lieu-dit “La Fontaine”. Ce ruisseau est également à l’origine du nom du village.

Deux personnages illustres à Aillant-sur-Milleron

L’Abbé Jacques-Paul Migne : né à Saint-Flour dans le Cantal, en 1800 et mort en 1875, il fut curé d’Aillant et du Charme. Il fut l’un des premiers ecclésiastiques à comprendre le pouvoir de la presse écrite et de l’édition de masse. En 1833, il fonde puis dirige le journal “L’Univers”.

Marcel Deprez : né à Aillant en 1843, il est élu membre de l’académie des sciences en 1886. Ingénieur français ayant essentiellement travaillé sur l’électricité, il mène les premiers essais de transport sur de longues distances à Creil.

 

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